Deux semaines après le déclenchement des frappes autour du détroit d’Ormuz, les marchés ont absorbé le choc initial, mais l’incertitude demeure. Le prix du pétrole a déjà progressé de 46 % depuis la fin février, traduisant un risque énergétique persistant.
La question n’est plus celle de l’ampleur du choc, mais de sa durée. C’est cette incertitude qui conditionnera l’évolution des anticipations d’inflation, la trajectoire des taux d’intérêt en 2026 et, in fine, le coût réel de la dette pour les collectivités.
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